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October 06 Comment as tu fait pour survivre...as-tu fait pour survivre...? Si tu as été enfant avant et pendant les années 80
Enfants, nous allions dans des voitures sans ceintures de sécurité, ni airbags.
Voyager à l’arrière d’une camionnette était une promenade sympa. On s’en souvient encore... Nos berceaux étaient peints avec des couleurs brillantes à base de plomb ! Il n’y avait pas de bouchons de sécurité sur les bouteilles de médicaments, ni sur les tiroirs ou les portes... Quand nous partions à vélo, nous n’avions ni casque, ni protection pour les coudes ou les genoux. Nos parents ne portaient pas plainte contre le maire parce qu’il y avait un trou dans le goudron qui nous avait fait tomber On buvait de l’eau du robinet du jardin ou là où on en trouvait, jusqu’à ce qu’on n’ait plus soif. On n’avait pas de bouteille d’eau minérale. On mettait des heures à construire des voitures avec des caisses et des tuyaux qui ne respectaient pas les normes AFNOR ou CE Après quelques chocs, on avait appris à résoudre le problème... On se laissait tomber contre un arbre ou par terre. - Le SAMU n ’intervenait pas à chaque chute On sortait jouer à la seule condition de rentrer pour l’heure du repas... On allait à l’école pour travailler et apprendre et non pour « développer notre potentiel de créativité » Lorsqu’on ne travaillait pas, l’instit nous donnait des punitions ou des coups de règles sur les doigts. Nos parents ne sont jamais aller porter plainte. On savait qu’on l’avait mérité On n’avait pas de portable... On écrivait des lettres et des cartes postales... On se coupait, on se cassait les os, on perdait des dents, mais, il n’y a jamais eu de plainte pour ces accidents… Personne n’était coupable... seulement nous-mêmes. On jouait aux gendarmes et aux voleurs, on jouait avec des pétards, on n ’a jamais fait brûler de voitures... On partageait un coca entre quatre (quand l’on pouvait se l’acheter car c’était la bouteille en verre d’un litre)... On buvait tous à la même bouteille et personne n’est mort pour ça. On n’avait pas de Play Stations, MP3, Nintendo 64, XBoxs, Jeux Vidéo, 99 chaînes de TV par câble, vidéograveurs, ciné, son “surround”, portables, ordis, “Chat”, Internet, etc ... - Par contre: On avait de vrais amis On sortait, on prenait nos vélos ou on marchait jusqu’à chez nos copains, on sonnait ou...on entrait tout simplement sans sonner et on allait jouer… On n ’envoyait pas un Wizz sur MSN Nos amis s’appelaient, Pierre, Jacques, Sylvie et non Sacha31, Labelle75 ou jimyxxl... On jouait avec des bâtons, avec des balles de tennis, aux policiers et aux voleurs, à cache-cache, au football, au ballon prisonnier, à la poupée aux petites voitures et non aux SIM ’S ou à Second Life Certains n’étaient pas de très bons élèves, ils devaient simplement redoubler l’année quand ils ne réussissait pas. Personne n’allait chez le psychologue, ni le psychopédagogue. Simplement, on redoublait et on avait une deuxième chance. Ceux qui ne voulaient pas faire d’études partaient en apprentissage. Ce n’était pas une sanction. On a fait l’expérience de la liberté, des succès et des échecs, des responsabilités... - Et on a appris à se débrouiller. Es-tu de cette génération ?
PS : Ce texte n'est pas de moi... mais je le trouve tellement juste... nostalgie......
Bisous, Nanie September 28 et viva la vie!!!Et oui la vie vaut le coup d'être vécue on en a qu'une et il faut en profiter à fond.
Apprécier les petits riens que la vie nous offre tous les jours, un sourire, un merci, un joli regard,... tout est bon à prendre et il faut apprendre à apprécier les petits riens qui nous permettent de continuer à avancer avec le sourire aux lèvres et croquer la vie à pleines dents. Ma devise depuis longtemps carpe diem ou profite de l'instant présent. ça en dit long et pourtant pas simple à appliquer mais finalement dans les bons moments carpe diem quand même et dans les mauvais moments il faut toujours chercher à en retirer le positif dans le négatif. En résumé, à chaque jour suffit sa peine , même dans les mauvais moments, il faut continuer à avancer et continuer à grandir en retirer où chercher le petit plus positifs dans ce qui n'est pas bon pour se redonner la pèche d'avancer et continuer. Cette vie est la notre, on n'en a qu'une et elle est trop belle pour que l'on se la gâche avec des petits riens; alors un conseil d'ami laissez les cons ou ils sont ne les laissez pas vous pourrir la tête et viviez votre vie pour vous et non à travers les autres. Le mieux pour être heureux penser à soi et être un peu égoïste et ne pas toujours laisser les autres passer devant et s'oublier en route. Le plus important à mes yeux l'amour, l'amour est comme un jardin ça se cultive et s'entretient tous les jours un peu, pour ne pas laisser la routine s'installer et nous perdre de façon définitive ça serait dommage!! non??? September 22 gentil poême sur l'argentL'ARGENT
Il peut acheter une maison
Mais pas un foyer Il peut acheter un lit Mais pas le sommeil Il peut acheter une horloge Mais pas le temps Il peut acheter un livre Mais pas la connaissance Il peut acheter une position Mais pas le respect Il peut payer le médecin Mais pas la santé. Il peut acheter du sang Mais pas la vie Il peut acheter du sexe Mais pas de l'amour July 27 Libre Rire c'est risquer de paraître étourdi. Pleurer c'est risquer de paraître sentimental. Atteindre une autre personne c'est risquer l'intimité. Laisser couler ses émotions c'est risquer de laisser paraître son vrai soi-même. Parler de ses idées,de ses rêves devant les autres c'est risquer de les perdre. Aimer c'est risquer de ne pas être aimé en retour. Vivre c'est risquer de mourir. Espérer c'est risquer le désespoir. Essayer c'est risquer l'échec. Cependant les risques doivent être pris. Car le plus grand risque dans la vie c'est de ne rien risquer L'individu qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien, n'est rien : il a confisqué sa liberté Seulement une personne qui ose prendre des risques est... LIBRE July 21 EcouterÉcouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un... C'est lui dire, non pas avec les mots, mais avec les yeux, le visage, le sourire et tout son corps: tu es important pour moi, tu es intéressante, je suis heureux que tu soi là... Écouter, c'est commencer par se taire. Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu'il doit être. Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou cela, c'est apprendre à découvrir les qualités qui lui sont spécifiques. C'est être ouvert positivement, a toutes les idées , à tous les sujets, sans interpréter, sans juger, laissant à l'autre son espace et le temps de trouver la voie qui est la sienne. Âtre inattentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance. C'est lui permettre de trouver son propre chemin pour se libérer. Écouter, c'est donner à l'autre ce que l'on ne vous a peut être jamais donner, de l'attention, du temps, une affectueuse. July 16 Combat Aujourd'hui il s'agira d'un combat hebdomadaire avec mon lit! Vadé-rétro, regards lubriques et tenants de la morale...Vous ne saurez rien de mes péchés de chair ... Qui d'entre vous ne s'est jamais battu avec les housses de couette. Tout commence au sortir du sèche linge...d'abord ôter les chaussettes, petites culottes et autres pièces de vêtements qui y aurait pu y trouvés refuge...sinon bonjour les chaussettes uni-jambistes par dizaine! Mais même pas grave, au moins la housse sera à l'envers avant l'enfourage, ça se dit ça ? Et là commence le combat... Une fois que vous avez repéré les coins supérieurs et largitudinaux ( euh ça se dit ça?), vous voilà debout, brandissant le plus haut possible cette immense morceau de tissu qui habillera si joliment votre duvet douillet (qui a dit David Douillet)...empoignade ferme, coin contre coin (hein mon canard!) et début de la sarabande, afin que la housse s'enfile au mieux...ça secoue, ça s'agite, dans une envolée de plumettes à faire pâlir d'envie les éleveurs de poules! Généralement ça se termine par des P.....D.B.....D.M.....parce que dans la bataille, vous avez lâchez un des coins de la couette! Debout sur le lit pour avoir plus de hauteur, vous voilà en train de secouer le tout, agrippée aux extrémités de la couette et jouant l'équilibriste pour ne pas choir lourdement sur le matelas qui ne vous facilite pas la tâche par sa mou-titude déséquilibrante. Quand enfin housse et couette ne font plus qu'un, dans le haut, il vous faut encore trouver les coins bas pour les placer correctement et ainsi empêcher les débordements de pied lors de vos retournements nocturnes ...mouarf!!) Un coup de rein bien musclé et hop tout est enfin sur le lit prêt à accueillir... votre sommeil...bien sûr! Alors quand je vois sur le catalogue des 3 suisses des actions "housse de duvet en satin" j'imagine l'action...ça doit glisser, s'électrifier, coller...Les suisses seraient ils masochistes? July 11 ma description |
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